acces

Nos marques et partenaires

Le milieu naturel

Caractéristiques physiques

Situé au cœur de la France, le Cantal, constitue la partie Sud-Ouest de la Région Auvergne. Ce département conserve, contrairement aux trois autres, Puy-de-Dôme, Allier et Haute-Loire, une vocation essentiellement rurale, due à des caractéristiques géographiques et économiques particulières.

Très schématiquement, le Massif Cantalien peut être considéré comme une sorte d'immense circonférence d'environ 100 kilomètres de diamètre, couvrant une superficie de près de 570 000 hectares, les volcans éteints en occupant le centre, et le socle primaire, la périphérie. De nombreuses rivières ont donné naissance aux vallées, qui rayonnent en étoile autour du cône volcanique. Entre ces vallées se situent les hauts plateaux ou planèzes.

Les altitudes s'échelonnent de 218 mètres dans la vallée du Lot à 1 858 mètres au Plomb du Cantal. Le Bassin d'Aurillac se situe aux environs de 600 mètres ; la Planèze de Saint-Flour a une altitude moyenne de 800 mètres. Les pâturages d'estive s'échelonnent de 850 à 1 450 mètres.

Caractéristiques géologiques

Avec une superficie d'environ 570 000 ha, le département du Cantal offre dans un espace relativement restreint une grande diversité de formations géologiques.

Trois grandes unités d'importance inégale y apparaissent. De la plus ancienne à la plus récente, on distingue :

- le soubassement ou socle primaire, qui constitue la Châtaigneraie, l'Artense ou la Margeride représenté par un ensemble de roches métamorphiques fracturées (micaschistes et gneiss, 43 % du département) et recoupées de massifs granitiques plus jeunes.

- les formations sédimentaires forment de petits bassins qui apparaissent en périphérie du massif volcanique (Aurillac, Saint-Paul des Landes, Saint-Flour, Raulhac, Salins) ou au Sud-Ouest du département (Maurs, Saint-Santin). Ils sont constitués par une succession de sables, d'argiles et de marno-calcaires dont l'épaisseur totale n'excède pas 200 mètres.

- le massif volcanique du Cantal avec une forme de tronc de cône aplati, entaillé par des vallées radiales, où s'opposent deux zones morphologiques : une zone centrale (ou sommitale), au relief accidenté de moyenne montagne (de 1300 à 1800 mètres au Plomb du Cantal), où dominent dépôts bréchiques, dômes et coulées épaisses et une zone périphérique (ou de plateau, à partir de 700 mètres d'altitude), au relief tabulaire et faible pente externe (planèzes).

Caractéristiques climatiques

Les écarts de températures, le régime des vents, la pluviométrie et l'enneigement sont conditionnés par l'altitude et l'exposition. L'enneigement, très irrégulier, arrive à être à peu près continu pendant six mois au-delà de 1200 mètres. Les précipitations varient beaucoup, de 800 à 1800 mm par exemple, d'Ouest en Est, à altitude égale. De plus, elles sont très inégalement réparties au cours de l'année.

CLIMATOLOGIES (Source Météo-France)

Poste d'observation

Aurillac

St-Flour

Massiac

Marcolès

Salers

Altitude

639

905

542

710

945

Température année

9°4

7°9

10°4

9°8

8°4

Moyenne (20 ans)

 

 

 

 

 

Janvier

2°2

0°4

2°8

2°4

1°3

Juillet

17°4

16°3

19°1

18°0

16°5

Pluviométrie (30 ans Année moyenne (mm)

1281

779

580

1242

1590

Nombre moyen de jours avec précipitation

154

139

123

154

170

Nombre moyen de jours de gel

90

134

100

81

101

 

Régions naturelles

Le bassin d'Aurillac : région aux herbages riches, bien arrosés. Céréales et maïs y sont cultivés. La surface moyenne des exploitations y est élevée. L'activité se partage entre production laitière, souvent en double troupeau et élevage allaitant.

La Montagne du Cantal : Les sols sont d'origine volcanique. L'agriculture extensive y domine (estives d'altitude) ; c'est une région vouée à la production fourragère et à l'élevage allaitant spécialisé ou en double troupeau.

La Châtaigneraie : Située au sud d'Aurillac c'est une région de petites exploitations en faire valoir direct dominant. La culture des céréales, des fourrages, du maïs ensilage a permis le développement d'une production laitière plus intense que dans les autres régions, de l'élevage allaitant avec alourdissement et engraissement des produits, de la production porcine.

La Bordure Limousine : Située à l'ouest du département, elle a un sol schisteux, une économie herbagère.

L'Artense : Située au nord du département, elle a des sols relativement pauvres. La forêt est très présente. Elle est vouée à la production laitière et à l'élevage allaitant.

Le Cézallier : C'est une région aux sols volcaniques disposant de hauts pâturages d'estives. L'activité se partage entre la production laitière et l'élevage allaitant, les deux étant souvent associés dans le cadre d'un double troupeau conduit de manière assez extensive.

La Planèze de Saint-Flour : Vaste plateau basaltique à cultures fourragères et céréalières, elle se consacre à la production laitière.

La Margeride : Pays gneissique et granitique élevé (800 à 1300 m), la Margeride possède de nombreuses forêts de pins et de vastes superficies de landes. L'économie agricole est orientée vers la production laitière et l'élevage ovin.

L'Aubrac : L'Aubrac, plateau d'altitude, se partage entre granite et basalte. C'est un pays d'élevage bovin viande.

Le Bassin de Massiac : Cette petite région naturelle bénéficie d'un microclimat qui permet des cultures maraîchères. L'activité agricole est essentiellement laitière et ovine.

Haut de la page

Les hommes et l'économie générale du Cantal

Population totale

  • Depuis le recensement de 1962 le Cantal perdait en moyenne 500 habitants par an, mais ceci s'est accentué ces dernières années :

1962

173 000 habitants

1968

169 000 habitants

1975

166 500 habitants

1982

162 800 habitants

1990

158 700 habitants

1997

155 100 habitants

2000

150 778 habitants

2003

148 360 habitants

  • La répartition de la population par groupe d'âge en pourcentage est déséquilibrée : sous représentation des moins de 25 ans, sur représentation des plus de 55 ans. En effet, un cantalien sur trois à plus de 55 ans.

Age

Cantal

Auvergne

France

0 - 9 ans

8.41

10.60

12.60

10 - 14 ans

5.55

5.90

6.50

15 - 24 ans

10.91

12.30

13.10

25 - 39 ans

19.49

18.90

20.40

40 - 54 ans

21.60

21.80

21.30

55 - 64 ans

10.73

10.20

9.40

65 - 74 ans

12.26

10.80

9.00

75 ans et plus

11.05

9.50

7.70

Total

100

100

100

  • La densité de population est l'une des plus faible de France.

Cantal

Auvergne

France

26 habitants / km²

50 habitants /km²

108 habitants / km²

La densité de population du Cantal et de l'Auvergne sont en diminution, tandis que la densité nationale augmente Sur les 260 communes, 190 ont une densité inférieure ou égale à 20 habitants au km2, dont 87 communes ont moins de 10 habitants/km2. La densité la plus faible est constatée sur le Canton de Chaudes-Aigues.

Population active

  • L'Agriculture est une activité essentielle du département, elle emploie environ 1/5 des actifs, soit 4 fois plus qu'au plan national. Elle génère par ailleurs de nombreux emplois dans l'industrie agro-alimentaire et les services.

Répartition des actifs par secteur d'activité en % (INSEE - mars 2003)

Secteurs d'activité

Cantal

Auvergne

France

Agriculture

17.9

7.6

4.3

Industrie

11.6

21.6

16.5

Construction

8.4

6.5

6.2

Tertiaire

62.1

64.3

73

Total

100

100

100

Haut de la page

L'activité agricole

Les structures d'exploitation et les hommes

  • L'évolution du nombre d'exploitations

Année

Nombre d'exploitations agricoles

1970

12 585

1985

9 890

1990

8 580

1995

7 360

2000

6 640

2003

6 290

Le nombre d'exploitations s'est réduit dans de fortes proportions. Par contre la production est maintenue grâce à l'augmentation de la taille des exploitations. Néanmoins, la baisse du nombre d'exploitations est moins accentuée dans le Cantal qu'au plan régional et national en raison d'une active politique d'installation.

Période

Nombre moyen annuel de D.J.A. accodées

1973 - 79

150

1980 - 85

230

1986 - 88

140

1989 - 91

240

1992 - 94

160

1995 - 97

171

1998 - 2000

125

2001 - 2005

132

Cet effort d'installation a permis un rajeunissement de la population des chefs d'exploitations et un meilleur équilibre de la pyramide des âges.

Répartition des chefs d'exploitations par classe d'âge en % Année 2003

Age

Cantal

Auvergne

France

- de 35 ans

14.7 %

13.9 %

11.8 %

35 - 54 ans

61 %

57.4 %

54.8 %

55 - 59 ans

12 %

14 %

14.6 %

+ de 60 ans

12.3 %

14.7 %

18.9 %

Source : D.D.A.F.

  • La taille des exploitations

La surface moyenne des exploitations a augmenté avec les années. Elle était de 58 hectares en 2003.

Répartition en 2003 des exploitations par classe de S.A.U. en %

S.A.U. en Ha

Cantal

Auvergne

France

20<

18.6 %

30.6 %

45.2 %

20 - 50

30.2 %

25.4 %

20.5 %

50 - 100

36.3 %

28.3 %

20.1 %

> 100

14.6 %

15.7 %

14.2 %

La répartition du territoire en 2004 :

Terres arables à :

à

52 024 ha

 

Dont céréales à :

11 450 ha

 

maïs fourrage à :

5 500 ha

 

prairies temporaires à :

35 074 ha

Surfaces toujours en herbe à :

 

323 215 ha

Cultures permanentes à :

 

93 ha

Total Superficie Agricole Utilisée à :

 

375 332 ha

Bois et forêt :

 

153 100 ha

Territoire agricole non utilisé :

 

18 623 ha

Autres territoires non agricole :

 

30 700 ha

Superficie totale :

 

577 755 ha

Le Cantal est un département herbager : les surfaces toujours en herbe et les prairies temporaires constituent 95 % de la surface agricole utilisée. Les céréales produites sont utilisées pour l'alimentation du bétail.

Les filières de production

L'agriculture cantalienne repose sur l'exploitation d'herbe par les 472 000 bovins de l'élevage lait et viande.

  • La production agricole finale en 2004

Livraisons

Valeur hors aides (millions d'euros)

% de la Production Agricole Finale

Lait

115.0

42.3 %

Total bovins

128.7

47.4 %

Porcins

9.32

3.4 %

Autres productions animales

13.68

5 %

Productions végétales

5.1

1.9 %

Total

271.8

100 %

La production laitière :

Elle concerne 2 900 exploitations en 2004 dont 1 650 sont des exploitations spécialisées, et 1 250 des exploitations en double troupeaux (lait + allaitant).

Références laitières du département :

- En 2004 : 403 millions de litres.

- La référence moyenne par exploitation (laiterie + vente directe) est de 138 000 litres.

- Ce lait est produit par un effectif de 81 700 vaches laitières (2004) dont 41 000 Montbéliardes et 35 500 Prim'Holstein. Quelques vaches Salers sont également traites selon la méthode traditionnelle (amorçage de la traite par le veau). Ce système traditionnel Salers est en régression au profit du double troupeau en raison de ses fortes exigences en main d'œuvre.

- Les producteurs spécialisés se retrouvent dans les deux grands bassins laitiers du département : la Châtaigneraie d'une part, la Planèze et la Margeride d'autre part. Les doubles troupeaux sont implantés dans les Monts du Cantal et le Cézallier.

- Trois groupes traitent près de 70 % du lait livré :

* LFO (3A, Volcalis,...)

* LACTALIS

* Union Laitière Auvergne Gévaudant

- 20 établissements de transformation sont implantés sur le département.

Le lait est transformé en fromages, et notamment en fromages d'appellation d'origine contrôlée (65,5 %) : Cantal, Bleu d'Auvergne, Fourme d'Ambert, Saint-Nectaire, Salers (fromage exclusivement fermier). Le Cantal fabrique 18,2 % des fromages A.O.C. français. Outre les fromages A.O.C., le département fabrique des fromages diversifiés et notamment des fromages de type italien. Le Cantal exporte de 9 000 à 10 000 tonnes de fromage par an, en particulier à destination de l'Italie et de l'Espagne.

Fabrications 2005 en laiterie (Tonnes)

Cantal

17 360 T

Bleu d'Auvergne

5 320 T

Fourme d'Ambert

3 080 T

Saint-Nectaire

4 460 T

Sous-total AOC

30 220 T

Autres fromages

15 980 T

Total Fromage

46 200 T

- A ces fabrications en laiterie, il faut ajouter les productions fromagères fermières : 1 450 T de Salers et 1 600 T environ de Saint-Nectaire fermier. La production de poudre de lactosérum s'élève à 7 280 T.

- La filière laitière cantalienne dispose d'un laboratoire d'analyses laitières (LIAL), d'un laboratoire de recherche fromagère (INRA), d'une école nationale d'industrie laitière et de la viande. Un pôle A.O.C. Massif Central regroupe les syndicats de fromages A.O.C., les laboratoires et les entreprises de transformation. Le pôle a pour objectif de définir des programmes de recherche et d'expérimentation et d'organiser des transferts de technologie au profit de ses membres.

 

  • La production de viande et de bovins maigres en 2004

Le département du Cantal est d'abord un département naisseur, producteur d'animaux maigres (broutards, maigres de 18 mois). Depuis quelques années des efforts sont engagés pour développer une production de viande finie : génisses de boucherie à l'herbe, finition des vaches de réforme, dans le cadre de démarches " qualité ". Cette production est développée à partir d'un cheptel allaitant de 149 000 vaches dont :

Salers

93 600

Aubrac

26 400

Limousine

17 700

Charolaise

7 000

Près de 3 500 exploitations sont concernées par l'élevage allaitant :

- 35 % des exploitations disposent d'un double troupeau (troupeau laitier + troupeau allaitant). Pour celles-ci l'effectif moyen est de 30 vaches allaitantes par exploitation.

- 65 % ont un troupeau allaitant spécialisé avec un effectif moyen de 44 vaches par exploitation.

Les effectifs de vaches par exploitation sont donc en constante évolution pour les deux types de système. En effet, on trouve aujourd'hui en moyenne 6 vaches de plus par exploitation qu'en 1998.

Les volumes mis en marché en 2004 :

Animaux maigres :

 

- Veaux de 8 jours (issus du troupeau laitier)

66 000

- Broutards

100 500

- Animaux maigres de 1 à 2 ans

27 700

 Total

= 194 200

Génisses, vaches et mâles reproducteurs :

29 000

Animaux de boucherie :

 

- Veaux de boucherie

18 200 têtes...(2 340 tonnes)

- Vaches et taureaux de réforme

31 400 têtes...(9 976 tonnes)

- Génisses et taurillons

15 300 têtes...(4 429 tonnes)

dont Taurillons

2 500 têtes....(729 tonnes)

Génisses

12 800 têtes...(3 700 tonnes)

Total

= 80 200 têtes...(21 174) tonnes)

* Les animaux maigres sont très largement exportés : 70 % des broutards à destination d'abord de l'Italie, puis de l'Espagne.

* La transformation des animaux de boucherie sur place est en progression : 42,7 % des veaux (7 782 têtes) et 46 % des gros bovins (21 700 têtes) sont abattus dans le Cantal, les autres sont vendus à l'extérieur du département en particulier les vaches de réforme. La commercialisation en vif est assurée par deux groupements de producteurs (Eleveurs du Pays Vert et Jeune Montagne) et des négociants en bestiaux. Une association de producteurs (ADECA) facilite également une meilleure commercialisation du bétail.

  • La production porcine

- Avec un cheptel de 4 100 truies mères, la production porcine cantalienne est en recul au niveau du naissage.

La production est assurée par 130 élevages (plus de 20 truies ou plus de 200 porcs à l'engrais) situés essentiellement dans les deux bassins laitiers de la Châtaigneraie et de la Planèze.

- Comme en production bovine, le département avait une tradition de naisseur mais l'engraissement se développe.

En 2004, 76 000 porcelets et 68 000 porcs charcutiers engraissés ont été vendus.

  • La production ovine et caprine en 2004

La production ovine est assurée par 400 exploitations de plus de 100 brebis. Elle représente 38 000 brebis et se concentre sur l'est du Cantal (Planèze, Margeride, Bassin de Massiac). Elle permet notamment de mettre en valeur des terres difficiles. Double orientation de l'élevage ovin :

- Production d'agneaux de boucherie, 450 tonnes environ, dont les 3/4 sont commercialisés et abattus en dehors du Cantal.

- Production de 10 000 agneaux maigres à destination des marchés d'exportation (Espagne). La production caprine est assurée par 70 exploitations de plus de 5 chèvres, ce qui correspond à 2 500 chèvres.

  • Autres productions animales en 2004

Elles sont modestes. Elles relèvent le plus souvent d'une activité de diversification, telle que le gavage de canards gras, l'élevage de cervidés, les volailles fermières :

- l'élevage de chevaux de races lourdes, 2 900 juments conduites en complément d'un élevage bovin allaitant.

- l'élevage de lapins de chair, les 30 ateliers spécialisés ont produit en 2004 270 000 lapins de chair, c'est à dire 580 tonnes.

- l'élevage de volailles de chair, 400 000 têtes par 15 ateliers.

- l'élevage de canards gavés, 179 000 têtes soit 91 tonnes de foies gras.

  • L'accueil à la ferme et la transformation des produits fermiers

L'accueil à la ferme bénéficie dans le Cantal d'une qualité des paysages et d'un l'environnement propice à son développement. Si des réalisations nouvelles ont vu le jour depuis 1990 dans le cadre d'un programme régional, le département est encore loin d'être saturé en hébergement à la ferme. On dénombre parmi les services que gèrent des agriculteurs :

-- 16 fermes auberges

-- 120 chambres d'hôtes

-- 14 campings

-- 71 gîtes ruraux à la ferme sur les 920 situés dans le Cantal. Les agriculteurs ne représente donc pas la majorité des propriétaires mais seulement 8 %. La transformation fermière de produits destinés à la vente touche environ 250 producteurs.

  • La Forêt et la transformation du bois en 2003

La forêt avec 153 100 ha, couvre 26 % de la superficie du département. Elle se répartit en :

-- forêts feuillues : 65 %

-- forêts résineuses : 35 %

Les essences dominantes sont le chêne (28 %) et le hêtre (25 %). La propriété forestière est très morcelée : 4,3 ha en moyenne, 20 % des propriétaires forestiers sont des agriculteurs, ils possèdent 27 % de la forêt cantalienne. 31 scieries produisent 8 760 m3 de sciages de feuillus et 52 400 m3 de résineux.

  • L'industrie agro-alimentaire

Elle emploie directement 2 150 salariés dans 306 établissements dont 1 260 salariés dans 34 établissements de plus de 20 salariés.

Haut de la page

Mentions légales | Contacts |  Plan du site |  Coordonnées    |  RSS